Après l’annulation, en raison des intempéries, des rencontres Strasbourg-PSG, Saint-Etienne-Nice, Nantes-Troyes et Monaco-Lyon, comptant pour la 24e journée de Ligue 1 Orange, la Commission d’Organisation des Compétitions (COC) de la LFP a décidé de convoquer les représentants des clubs de Monaco, Nantes, Saint-Etienne et Strasbourg, jeudi 9 février, pour entendre leurs explications sur les circonstances qui ont conduit à l’annulation de ces matches.
La COC agit dans le cadre de l’article 331 des règlements de la LFP, qui précise que : « Les clubs doivent disposer d’un système de protection du terrain contre la pluie, la neige ou le gel permettant de garantir la tenue des rencontres dans de bonnes conditions. Ils doivent en outre mettre en œuvre les moyens matériels et humains nécessaires au fonctionnement de ce système. Le respect de ces dispositions est contrôlé par la Commission d’Organisation des Compétitions qui, en cas d’infraction, fait application des sanctions administratives prévues à l’annexe du présent règlement », c’est à dire une amende de 40.000€, à laquelle s’ajoute le remboursement des frais des officiels et de l’équipe visiteuse. Des sanctions sportives (retraits de points) sont par ailleurs prévues en cas de récidive.
La Ligue rappelle qu’elle a mis en place depuis trois ans une politique volontaire en matière de protection des terrains. En 2003-2004, la LFP a participé au financement de bâches permettant la tenue des matches malgré les intempéries de type pluie, gel, neige au sein de quatre clubs pilotes (Auxerre, Lens, Metz, Strasbourg). La saison dernière, la Ligue a soutenu à hauteur de 10.000€ l’acquisition de tout équipement permettant de répondre à cet objectif. Dans le même temps, elle a mis en place avec Météo France une cellule de vigilance permettant d’alerter les clubs des conditions climatiques à venir.
Face à l’efficacité des dispositifs mis en œuvre, qui ont permis de sauver 28 matches en 2004-2005, et soucieux d’assurer le déroulement normal de la compétition dans le cadre d’un calendrier international laissant de moins en moins de place à des dates de repli, le Conseil d’Administration de la LFP avait décidé, le 1er juillet 2005, de rendre obligatoire la possession d’un système de protection des pelouses.















