Revue de presse FC Nantes
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Re: Revue de presse FC Nantes
GaletteSo6 a écrit:Salut Inti, au plaisirColuche a écrit:Allez, au revoir Inti, les 5 minutes sont dépassées depuis quelques temps déjà

Re: Revue de presse FC Nantes
T'es encore là parce que j'ai déjugé l'assistantInti a écrit:GaletteSo6 a écrit:Salut Inti, au plaisirColuche a écrit:Allez, au revoir Inti, les 5 minutes sont dépassées depuis quelques temps déjà

Re: Revue de presse FC Nantes
Merci ma chouneNico56 a écrit:T'es encore là parce que j'ai déjugé l'assistantInti a écrit:GaletteSo6 a écrit:Salut Inti, au plaisirColuche a écrit:Allez, au revoir Inti, les 5 minutes sont dépassées depuis quelques temps déjà

Re: Revue de presse FC Nantes
Nico56 a écrit:T'es encore là parce que j'ai déjugé l'assistantInti a écrit:GaletteSo6 a écrit:Salut Inti, au plaisirColuche a écrit:Allez, au revoir Inti, les 5 minutes sont dépassées depuis quelques temps déjà
Tu sais ce qu'il te dis l'assistant
On avait dit, pas en public

un mois avant la finale de l'Euro a écrit:Oui ben, et je l'ai déjà dit, je vois l'Espagne aller au bout cette année

Coluche- Recrue




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Re: Revue de presse FC Nantes
Inti a écrit:Il suffit d'envoyer ton disque dur à Nantais® par la poste et il fera le resteBertrand a écrit:Inti a écrit:Christian Larièpe : « Donner une chance à ces jeunes »
Christian Larièpe, que répondez-vous à ceux qui estiment que l'arrivée de nouveaux joueurs au mercato a pu déstabiliser l'équipe en place ?
C'est un faux débat. Nos mauvaises performances ont débuté début novembre à Boulogne (0-4). Et les recrues n'étaient pas là. Depuis leur arrivée, on a gagné à Châteauroux (2-1) et perdu à Clermont (1-2), en affichant pourtant une belle maîtrise. Le revers face au Havre (0-1), c'est autre chose. L'enjeu a pris le pas sur le jeu. De plus, si un joueur est déstabilisé par la venue de trois ou quatre jeunes, je ne suis pas persuadé qu'il soit fait pour le haut niveau.
Pourquoi recruter autant de jeunes alors que vous en aviez sous la main ?
Un constat a été fait avec les éducateurs : il sera difficile voire impossible de sortir en fin d'année un élément de CFA pour l'intégrer à l'effectif professionnel. On a donc recruté des jeunes prometteurs [Babovic, Coureur et Djordjevic] et prêté ceux qui ne jouaient pas chez nous [Ca, Keserü et El Mourabet]. Avec tous ces mouvements, j'ai entendu des mauvaises langues dire : « C'est l'ère Kita, l'ère du commerce ! ». Mais non. On souhaite surtout donner une chance à tous ces jeunes.
Michel Der Zakarian semblait ignoré les caractéristiques de Ricardo Faty. Vous ne travaillez pas en concertation ?
S'il n'avait pas voulu de lui, on ne le faisait pas venir. Tout le recrutement s'est fait en accord avec le staff technique. Faty est un cas à part car c'était une opportunité. J'ai dit à Michel : « Qu'est ce qu'on fait pour Faty ? » Il m'a répondu : « Je te fais confiance. » Pour le prochain mercato, Michel souhaite certains joueurs. Je suis actuellement en train de les suivre...
Recueilli par David Phelippeau - ©2008 20 Minutes, éditions du 06/02/2008 - 07h18
Bon ben on va garder michel qui est dans le coup pour le prochain mercato. Le prochain mercato est directement dépendant du fait qu'on soit en L1 ou L2 ? non ? donc ils doivent préparer 2 listes![]()
pouvez-vous me renseigner : j'ai une vidéo "sérieuse et sportive" (sur mon disque dur) dont j'aimerais faire profiter le forum, comment je m'y prends ?MERCI
Sinon, y'a dailymotion, mais c'est moins fun
la poste a refusé mon disque dur, dailymotion c'est pas mal, merci

Re: Revue de presse FC Nantes
Football : Les séances de la semaine à la Jonelière
Coup d'oeil sur les entraînements du FC Nantes depuis mardi.
• Mardi. 16 h 07. Après deux jours de repos, les Canaris se retrouvent à la Jonelière pour une reprise en douceur, malgré des conditions météo musclées. Au menu, un footing de 6 kilomètres environ. Nicolas Goussé, forfait de dernière minute à Sedan deux jours auparavant pour une pointe au mollet suit un programme de course individualisé. Après quelques minutes, il se ravise, la douleur s'étant réveillée. Les gardiens sont exemptés. Tony Heurtebis, Vincent Briant et Guy-Roland N'Dy Assembe suivent une séance spécifique sur le terrain synthétique, sous la houlette de Franck Chaumin.
16 h 44 : Frédéric Da Rocha et Kevin Das Neves terminent nettement en tête et sont les premiers à regagner les vestiaires. Suivent Philippe Daguillon, le kiné, puis Ricardo Faty et Aurélien Capoue. Mamadou Bagayoko, David de Freitas, et Stefan Babovic manquent à l'appel.
• Mercredi. Un entraînement au programme, en matinée. Les Canaris se replient sur le terrain synthétique. Franck Chaumin anime une séance spécifique pour les gardiens. Après l'échauffement, le groupe est scindé en deux. D'un côté, les bleus, de l'autre, les rouges. Les Nantais travaillent la circulation et la conservation du ballon sur une moitié de terrain, en trois touches de balle maximum. Michel Der Zakarian donne de la voix. Ses troupes sont figées, évoluent sur un petit périmètre. Les joueurs ne prennent pas les espaces.
Baptiste Gentili déplore « un manque de clarté dans le jeu, c'est touffu. Essayez de réagir intelligemment dans le pressing et les courses », lance le technicien corse. L'effectif est ensuite composé de trois groupes. En position défensive, l'équipe qui presse et récupère le ballon se projette en phase offensive. Michel Der Zakarian exhorte ses joueurs à « communiquer et agir ensemble à la récupération. Soyez concernés. » Rémi Maréval perd un duel face à Tony Heurtebis. « Il faut le mettre Rémi ! », peste Baptiste Gentili. « J'ai essayé de faire quoi ? » répond le latéral gauche. Steven Thicot commet une maladresse. « C'est pas possible de jouer comme ça au football », déplore encore Gentili.
• Jeudi. Un épais brouillard enveloppe la Jonelière. Deux séances au menu. L'effectif est composé de trois groupes de six joueurs. Deux équipes sont opposées sur une largeur de terrain. Pendant ce temps, le troisième groupe travaille devant le but avec les gardiens sur le terrain en contrebas. De chaque côté, quatre buts sont matérialisés par des piquets. L'objectif est de marquer un but en franchissant la ligne fictive balle au pied. Les joueurs travaillent déplacements, offensifs et défensifs. Les équipes cherchent à provoquer l'adversaire dans une zone avant de renverser le jeu.
Youcef Sekour, sur injonction de Michel Der Zakarian, effectue une transversale décisive. « Quand je te le dis en match, c'est trop tard, c'est fini ! » « Ça joue à deux à l'heure ! » remarque Baptiste Gentili. La séance est néanmoins animée et rythmée, les joueurs semblent concernés. À ce petit jeu, les partenaires de Frédéric Da Rocha sont les plus convaincants. Le soleil se lève lorsque les joueurs regagnent le vestiaire.
L'après midi, c'est un groupe restreint de treize joueurs qui se retrouve sur le petit terrain synthétique. Stéphane Morin, le préparateur physique, met en place des ateliers destinés à travailler l'explosivité et la coordination. Michel Der Zakarian y participe et n'est pas le moins déterminé.
• Vendredi. Plein soleil sur la Jone. Michel Der Zakarian réunit les 18 joueurs de champ pour leur souffler quelques mots. À 10 h 30, après un petit canter, place à une opposition, 10 contre 10. Le terrain a été réduit, les buts étant placés en tête de surface. Les deux équipes jouent sous la contrainte d'un principe énoncé par Der Zakarian : pas de ballons en l'air, on ne joue qu'au sol. Il faut attendre 7 minutes pour voir un premier ballon porté en jeu court devant le but. Der Zakarian donne de la voix : « Vite le ballon, plus vite ! » Petit à petit s'ébauchent quelques mouvements intéressants, même si le déchet technique condamne aussi beaucoup d'entreprises. Après un quart d'heure de jeu, petite pause. Der Zakarian adresse quelques mots à De Freitas, en aparté, puis change la donne. S'il encourage toujours le jeu au sol, la possibilité de jouer par dessus est réintroduite. Au final, les titulaires probables, moins un élément (Heurtebis, Das Neves, Guillon, Poulard, Maréval, Faty, De Freitas, Da Rocha, Capoue, Bagaoyko) s'imposent 4-3. Le match s'est terminé en déséquilibre numérique. Guillaume Norbert a été proprement viré par son entraîneur qui n'a pas toléré d'être ouvertement contredit. Le différend concerne une position de hors-jeu sur un but de Da Rocha.
La scène n'aura pas échappé à Claude Robin et Christian Larièpe. Les deux hommes ont suivi attentivement toute la séance.
P.-Y. A et L. F.
Norbert
Coup d'oeil sur les entraînements du FC Nantes depuis mardi.
• Mardi. 16 h 07. Après deux jours de repos, les Canaris se retrouvent à la Jonelière pour une reprise en douceur, malgré des conditions météo musclées. Au menu, un footing de 6 kilomètres environ. Nicolas Goussé, forfait de dernière minute à Sedan deux jours auparavant pour une pointe au mollet suit un programme de course individualisé. Après quelques minutes, il se ravise, la douleur s'étant réveillée. Les gardiens sont exemptés. Tony Heurtebis, Vincent Briant et Guy-Roland N'Dy Assembe suivent une séance spécifique sur le terrain synthétique, sous la houlette de Franck Chaumin.
16 h 44 : Frédéric Da Rocha et Kevin Das Neves terminent nettement en tête et sont les premiers à regagner les vestiaires. Suivent Philippe Daguillon, le kiné, puis Ricardo Faty et Aurélien Capoue. Mamadou Bagayoko, David de Freitas, et Stefan Babovic manquent à l'appel.
• Mercredi. Un entraînement au programme, en matinée. Les Canaris se replient sur le terrain synthétique. Franck Chaumin anime une séance spécifique pour les gardiens. Après l'échauffement, le groupe est scindé en deux. D'un côté, les bleus, de l'autre, les rouges. Les Nantais travaillent la circulation et la conservation du ballon sur une moitié de terrain, en trois touches de balle maximum. Michel Der Zakarian donne de la voix. Ses troupes sont figées, évoluent sur un petit périmètre. Les joueurs ne prennent pas les espaces.
Baptiste Gentili déplore « un manque de clarté dans le jeu, c'est touffu. Essayez de réagir intelligemment dans le pressing et les courses », lance le technicien corse. L'effectif est ensuite composé de trois groupes. En position défensive, l'équipe qui presse et récupère le ballon se projette en phase offensive. Michel Der Zakarian exhorte ses joueurs à « communiquer et agir ensemble à la récupération. Soyez concernés. » Rémi Maréval perd un duel face à Tony Heurtebis. « Il faut le mettre Rémi ! », peste Baptiste Gentili. « J'ai essayé de faire quoi ? » répond le latéral gauche. Steven Thicot commet une maladresse. « C'est pas possible de jouer comme ça au football », déplore encore Gentili.
• Jeudi. Un épais brouillard enveloppe la Jonelière. Deux séances au menu. L'effectif est composé de trois groupes de six joueurs. Deux équipes sont opposées sur une largeur de terrain. Pendant ce temps, le troisième groupe travaille devant le but avec les gardiens sur le terrain en contrebas. De chaque côté, quatre buts sont matérialisés par des piquets. L'objectif est de marquer un but en franchissant la ligne fictive balle au pied. Les joueurs travaillent déplacements, offensifs et défensifs. Les équipes cherchent à provoquer l'adversaire dans une zone avant de renverser le jeu.
Youcef Sekour, sur injonction de Michel Der Zakarian, effectue une transversale décisive. « Quand je te le dis en match, c'est trop tard, c'est fini ! » « Ça joue à deux à l'heure ! » remarque Baptiste Gentili. La séance est néanmoins animée et rythmée, les joueurs semblent concernés. À ce petit jeu, les partenaires de Frédéric Da Rocha sont les plus convaincants. Le soleil se lève lorsque les joueurs regagnent le vestiaire.
L'après midi, c'est un groupe restreint de treize joueurs qui se retrouve sur le petit terrain synthétique. Stéphane Morin, le préparateur physique, met en place des ateliers destinés à travailler l'explosivité et la coordination. Michel Der Zakarian y participe et n'est pas le moins déterminé.
• Vendredi. Plein soleil sur la Jone. Michel Der Zakarian réunit les 18 joueurs de champ pour leur souffler quelques mots. À 10 h 30, après un petit canter, place à une opposition, 10 contre 10. Le terrain a été réduit, les buts étant placés en tête de surface. Les deux équipes jouent sous la contrainte d'un principe énoncé par Der Zakarian : pas de ballons en l'air, on ne joue qu'au sol. Il faut attendre 7 minutes pour voir un premier ballon porté en jeu court devant le but. Der Zakarian donne de la voix : « Vite le ballon, plus vite ! » Petit à petit s'ébauchent quelques mouvements intéressants, même si le déchet technique condamne aussi beaucoup d'entreprises. Après un quart d'heure de jeu, petite pause. Der Zakarian adresse quelques mots à De Freitas, en aparté, puis change la donne. S'il encourage toujours le jeu au sol, la possibilité de jouer par dessus est réintroduite. Au final, les titulaires probables, moins un élément (Heurtebis, Das Neves, Guillon, Poulard, Maréval, Faty, De Freitas, Da Rocha, Capoue, Bagaoyko) s'imposent 4-3. Le match s'est terminé en déséquilibre numérique. Guillaume Norbert a été proprement viré par son entraîneur qui n'a pas toléré d'être ouvertement contredit. Le différend concerne une position de hors-jeu sur un but de Da Rocha.
La scène n'aura pas échappé à Claude Robin et Christian Larièpe. Les deux hommes ont suivi attentivement toute la séance.
P.-Y. A et L. F.
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Jean-Luc et Rudi, une magnifique paire qui restera dans nos annales.

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Re: Revue de presse FC Nantes
Football : Der Zakarian passe au variété football club
FC Nantes. Cette semaine, l'entraîneur nantais a introduit une variété nouvelle dans ses séances. Comme s'il avait reçu un message...
« On joue comme on s'entraîne. » Eh, oui, on y revient. Les plus fidèles de nos lecteurs se souviennent peut-être que nous avions, en décembre 2004, débuté une chronique par cet axiome bien connu. C'était trois semaines avant le putsch de Mickaël Landreau. Nous y évoquions la paupérisation des séances de travail, à la Jonelière, sous la conduite de Loïc Amisse. Lequel nous avait reproché, c'était son droit, d'exprimer un avis technique alors même que nous ne pouvions justifier d'aucun diplôme d'entraîneur.
Mais, lui avions-nous rétorqué, on peut déceler qu'un ouvrage construit sur du sable va s'écrouler, sans être ingénieur des Ponts et Chaussées. Finalement, pour n'avoir pas su se renouveler, alors que les résultats tournaient vinaigre, l'ancien ailier gauche mythique s'était retrouvé la proie d'une sédition sans précédent dans l'histoire du football français, avec pour conséquence, un limogeage douloureux.
Un peu plus de trois ans plus tard, la situation de Michel Der Zakarian nous rappelle un peu cet épisode. Comme Loïc Amisse (6e du championnat 2003-2004, finaliste de la coupe de la Ligue 2004), l'ex-Montpelliérain a connu une période faste dans laquelle la hiérarchie des contributions n'est pas simple à établir, le groupe qu'il dirige ayant été constitué aux deux tiers par Gravelaine, et au tiers par Kita et Larièpe (avant les arrivées de Stefan Babovic, Filip Djrodjevic et Ricardo Faty). Et le voilà rendu dans une impasse. Pas tant du fait des trois résultats négatifs qu'il vient d'enregistrer, que du fonds de jeu misérable affiché ces dernières semaines.
Dès lors, une question remonte à la surface. Nantes ne jouerait-il pas, finalement, comme il s'entraîne ? Car, depuis de longs mois, un académisme lénifiant rythmait les séances. À lire, entre les lignes, l'interview récente de Waldemar Kita dans nos colonnes, on peut supposer que nous n'étions pas les seuls à l'avoir remarqué. Aussi avons-nous décidé d'observer de plus près, cette semaine, le travail quotidien du staff hérité des ères Roussillon-Dayan. Et nous nous sommes aperçus que Michel Der Zakarian avait sans doute perçu le message de son patron.
Une variété nouvelle s'est donc faite jour. Pas une révolution, mais de petites touches qui traduisent une volonté de revenir à un jeu plus construit, autrement qu'en l'appelant par des formules incantatoires. Reste qu'un exercice, ou un thème, n'est pas une fin en soi. Il doit porter un projet. C'est d'ailleurs l'exigence légitime de l'ambitieux repreneur de la maison jaune, qui, au passage, ne rechigne pas à délivrer son expertise technique, répétant à l'envi qu'il possède les compétences requises pour disserter sur les choses du football. On saura de toute façon très prochainement si le nouveau contenu des programmes recouvre une idée-force pérenne ou s'il est simplement là pour donner le change.
L'avenir de MDZ à son poste dépendra certainement de la réponse.
Pierre-Yves ANSQUER et Loïc FOLLIOT.
FC Nantes. Cette semaine, l'entraîneur nantais a introduit une variété nouvelle dans ses séances. Comme s'il avait reçu un message...
« On joue comme on s'entraîne. » Eh, oui, on y revient. Les plus fidèles de nos lecteurs se souviennent peut-être que nous avions, en décembre 2004, débuté une chronique par cet axiome bien connu. C'était trois semaines avant le putsch de Mickaël Landreau. Nous y évoquions la paupérisation des séances de travail, à la Jonelière, sous la conduite de Loïc Amisse. Lequel nous avait reproché, c'était son droit, d'exprimer un avis technique alors même que nous ne pouvions justifier d'aucun diplôme d'entraîneur.
Mais, lui avions-nous rétorqué, on peut déceler qu'un ouvrage construit sur du sable va s'écrouler, sans être ingénieur des Ponts et Chaussées. Finalement, pour n'avoir pas su se renouveler, alors que les résultats tournaient vinaigre, l'ancien ailier gauche mythique s'était retrouvé la proie d'une sédition sans précédent dans l'histoire du football français, avec pour conséquence, un limogeage douloureux.
Un peu plus de trois ans plus tard, la situation de Michel Der Zakarian nous rappelle un peu cet épisode. Comme Loïc Amisse (6e du championnat 2003-2004, finaliste de la coupe de la Ligue 2004), l'ex-Montpelliérain a connu une période faste dans laquelle la hiérarchie des contributions n'est pas simple à établir, le groupe qu'il dirige ayant été constitué aux deux tiers par Gravelaine, et au tiers par Kita et Larièpe (avant les arrivées de Stefan Babovic, Filip Djrodjevic et Ricardo Faty). Et le voilà rendu dans une impasse. Pas tant du fait des trois résultats négatifs qu'il vient d'enregistrer, que du fonds de jeu misérable affiché ces dernières semaines.
Dès lors, une question remonte à la surface. Nantes ne jouerait-il pas, finalement, comme il s'entraîne ? Car, depuis de longs mois, un académisme lénifiant rythmait les séances. À lire, entre les lignes, l'interview récente de Waldemar Kita dans nos colonnes, on peut supposer que nous n'étions pas les seuls à l'avoir remarqué. Aussi avons-nous décidé d'observer de plus près, cette semaine, le travail quotidien du staff hérité des ères Roussillon-Dayan. Et nous nous sommes aperçus que Michel Der Zakarian avait sans doute perçu le message de son patron.
Une variété nouvelle s'est donc faite jour. Pas une révolution, mais de petites touches qui traduisent une volonté de revenir à un jeu plus construit, autrement qu'en l'appelant par des formules incantatoires. Reste qu'un exercice, ou un thème, n'est pas une fin en soi. Il doit porter un projet. C'est d'ailleurs l'exigence légitime de l'ambitieux repreneur de la maison jaune, qui, au passage, ne rechigne pas à délivrer son expertise technique, répétant à l'envi qu'il possède les compétences requises pour disserter sur les choses du football. On saura de toute façon très prochainement si le nouveau contenu des programmes recouvre une idée-force pérenne ou s'il est simplement là pour donner le change.
L'avenir de MDZ à son poste dépendra certainement de la réponse.
Pierre-Yves ANSQUER et Loïc FOLLIOT.
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Re: Revue de presse FC Nantes
Da Rocha prépare son avenir
Frédéric Da Rocha, accompagné de Rémi Maréval et Aurélien Capoue, parrainera cet après-midi une rencontre du championnat Nationale Centre de Foot-Fauteuil Handisport. Les Poussins Nantais, premiers de leur division avec douze points, seront opposés aux Tigres Nantais, quatrièmes. La rencontre se déroulera à la Salle Jean-Ogé, 6, rue Auguste-Lepère à Nantes (Entrée gratuite - Rendez-vous à partir de 13h00).
Re: Revue de presse FC Nantes
Ligue 2 : Vincent Rautureau, un professeur particulier
Le Vendéen a animé hier sa première séance à la Jonelière. Le technicien s'est vu confier la responsabilité des entraînements spécifiques pour la post formation.
Son cursus de joueur ne mentionne pas de clubs prestigieux, tout juste un honnête parcours au FC Yonnais puis à l'ASPTT Nantes. La faute sans doute à deux ruptures de ligaments croisés. Un handicap souvent rédhibitoire pour un attaquant. Son CV de formateur et d'entraîneur est en revanche plus significatif. Vincent Rautureau, titulaire du diplôme de formateur et détenteur du DEPF fut responsable du centre de formation de l'En Avant Guingamp de 1999 à 2005. C'est là qu'il croisa Laurent Guyot et collabora avec Guy Lacombe notamment.
Après un rapide intermède de deux mois à Dubaï, auquel il mit fin pour raisons familiales, puis un passage sur le banc de la Roche sur Yon (CFA 2) Vincent Rautureau répondit à l'appel de Laurent Guyot pour intégrer la cellule recrutement « jeunes » du FC Nantes. Lui qui fréquentait assidûment les travées de Saupin pour soutenir les Canaris « de Betrand-Demanes et Amisse » ne masque pas sa joie de porter le survêtement orné du blason du FC Nantes.
Première séance hier
En début de saison, Christian Larièpe, qu'il a rencontré lors d'un stage de recyclage de formateurs, puis à Saint-Étienne, lui a demandé de superviser des joueurs pour le compte du club. Ses pérégrinations l'ont conduit en République Tchèque ou au Portugal. « J'envoie mon rapport à Christian. J'essaie de lui donner un pedigree du joueur supervisé et d'établir un comparatif avec un élément qui est au club. » Depuis hier, Vincent Rautureau n'est plus seulement un oeil du FC Nantes. C'est aussi un entraîneur qui a pour mission de couver les jeunes pros nantais, ceux qui composent en quelque sorte le groupe de post-formation.
Hier après midi, sous un soleil hivernal, il avait ainsi neuf joueurs sous sa coupe : De William Vainqueur à Stefan Babovic en passant par Ricardo Faty ou Kevin Das Neves, tous ont eu droit à une séance de rab sur le terrain principal, ou ce qui en fait office, de la Jonelière. « Je conçois mes séances en fonction des desiderata du staff technique. » Au programme, des petits ateliers techniques, des renversements de jeu, des centres et un travail devant le but peu concluant au demeurant, les participants, à l'inverse du « professeur » ne faisant pas preuve d'un enthousiasme débordant.
Des repas avec Sir Alex
À 38 ans, Vincent Rautureau n'a pas pris ombrage de cette apparente désinvolture. Il faut bien que jeunesse se passe. « On est dans le registre de la post formation. C'est répétitif, certes, mais on doit travailler les gammes avec une grande rigueur. Les jeunes pros en ont besoin et le staff n'a pas trop le temps de s'attarder là-dessus. Il y a aussi la face cachée, l'hygiène de vie, la sensibilisation aux étirements etc...Qu'ils m'aiment ou pas, ce qui compte, c'est l'efficacité. » Allusion au comportement irritable de Kévin Das Neves qui a rejoint prématurément le vestiaire, visiblement agacé par « l'acharnement » de son coach « particulier ».
Le technicien nantais en a vu d'autres. Sir Alex Ferguson lui a ainsi ouvert les portes du centre d'entraînement de Manchester United, en janvier 2005, pour un stage d'une semaine dans le cadre du DEPF (Diplôme d'Entraîneur Professionnel de Football). Un privilège pour un entraîneur. Une leçon aussi pour le formateur qui, non content de partager ses repas avec Sir Alex, a pu apprécier la simplicité des « stars » mancuniennes, Ryan Giggs jouant notamment aux échecs avec un jeune « Red Devil » de 15 ans. Ou, plus terre à terre, Wayne Rooney et Christiano Ronaldo s'échangeant des passes et répétant leurs gammes pendant vingt minutes « sans broncher ». Mais Carlington n'est pas la Jonelière.
Loïc FOLLIOT. - Ouest-France
Re: Revue de presse FC Nantes
Formation : le FC Nantes est « reparti de belle manière »
Avec la signature, le week-end dernier, de Yoann Gomez (12 ans et demi), le FC Nantes a décidé de changer de braquet au niveau du recrutement des jeunes. Le point avec Christian Larièpe, le directeur technique.
Ces dernières saisons, Nantes n'investissait pas sur de jeunes joueurs. Trouvez-vous cela normal ?
« Non. Car, aujourd'hui, le système est ainsi fait. Mais je le répète : ce n'est pas l'argent pour l'argent. Un plan de carrière se bâtit. Forcément, à un moment donné, il faut mettre des sommes en face. Qui doivent toutefois correspondre aussi à des objectifs. Mais il ne faut pas tomber dans l'exagération. Il ne faut pas que l'aspect financier prenne le dessus sur le sportif. »
Pour remettre le navire à flot, il semblerait qu'il y ait du pain sur la planche...
« Oui. Une génération ratée, c'est parfois cinq ans. Malgré tout, sur ce plan, on est reparti de belle manière. Désormais, on donne à nos recruteurs, nos superviseurs, les moyens d'agir. Je tenais à faire un recrutement post-formation adéquat. Car on a constaté qu'il manquait, dans certaines catégories, des postes bien spécifiques. Il faut donc essayer de rattraper ça à travers différentes orientations. »
Combien de recruteurs oeuvrent aujourd'hui pour le FCN sur la France ?
« Six. Chacun ayant un secteur bien défini, excepté Vincent (Bracigliano) qui gère l'ensemble des choses, Bernard Blanchet et Joël Bichon étant chargés de la région. »
N'étaient-ils pas plus nombreux avant votre arrivée ?
« En effet. Cela dit, on augmentera peut-être leur nombre dans les années qui viennent. Mais pas de façon considérable. Je préfère en avoir moins et gérer tout plutôt que d'en avoir de tous les côtés. »
En ce moment, on a l'impression que vous « mettez le paquet » sur de jeunes éléments...
« Le paquet, c'est un grand mot. On est présent. On essaie d'être présent avant les autres, de bien vendre l'image de marque du club, sa scolarité... On tente d'accompagner les jeunes par des plans de carrière cohérents et adéquats. Effectivement, dans ce sens-là, on met le paquet. »
Avez-vous une enveloppe allouée à cet égard ?
« Non, on ne l'avait pas cette année. Ça n'a pas été budgétisé. On l'aura la saison prochaine. De quel montant sera-t-elle ? Avec le président, on est en pleine discussion actuellement sur les budgets.
« On mettra une fourchette basse et une autre haute en fonction, aussi, des opportunités. Je serai beaucoup plus précis dans deux mois. »
Si on vous dit, mieux vaut prendre dix bons jeunes à 100 000 euros plutôt qu'une recrue à un million d'euros...
« Si on a les moyens, on essaie de prendre les deux (sourire) ! »
Recueilli par Jean-Yves Queignec - Presse Océan
Re: Revue de presse FC Nantes
Inti a écrit:Formation : le FC Nantes est « reparti de belle manière »
Avec la signature, le week-end dernier, de Yoann Gomez (12 ans et demi), le FC Nantes a décidé de changer de braquet au niveau du recrutement des jeunes. Le point avec Christian Larièpe, le directeur technique.
Ces dernières saisons, Nantes n'investissait pas sur de jeunes joueurs. Trouvez-vous cela normal ?
« Non. Car, aujourd'hui, le système est ainsi fait. Mais je le répète : ce n'est pas l'argent pour l'argent. Un plan de carrière se bâtit. Forcément, à un moment donné, il faut mettre des sommes en face. Qui doivent toutefois correspondre aussi à des objectifs. Mais il ne faut pas tomber dans l'exagération. Il ne faut pas que l'aspect financier prenne le dessus sur le sportif. »
Pour remettre le navire à flot, il semblerait qu'il y ait du pain sur la planche...
« Oui. Une génération ratée, c'est parfois cinq ans. Malgré tout, sur ce plan, on est reparti de belle manière. Désormais, on donne à nos recruteurs, nos superviseurs, les moyens d'agir. Je tenais à faire un recrutement post-formation adéquat. Car on a constaté qu'il manquait, dans certaines catégories, des postes bien spécifiques. Il faut donc essayer de rattraper ça à travers différentes orientations. »
Combien de recruteurs oeuvrent aujourd'hui pour le FCN sur la France ?
« Six. Chacun ayant un secteur bien défini, excepté Vincent (Bracigliano) qui gère l'ensemble des choses, Bernard Blanchet et Joël Bichon étant chargés de la région. »
N'étaient-ils pas plus nombreux avant votre arrivée ?
« En effet. Cela dit, on augmentera peut-être leur nombre dans les années qui viennent. Mais pas de façon considérable. Je préfère en avoir moins et gérer tout plutôt que d'en avoir de tous les côtés. »
En ce moment, on a l'impression que vous « mettez le paquet » sur de jeunes éléments...
« Le paquet, c'est un grand mot. On est présent. On essaie d'être présent avant les autres, de bien vendre l'image de marque du club, sa scolarité... On tente d'accompagner les jeunes par des plans de carrière cohérents et adéquats. Effectivement, dans ce sens-là, on met le paquet. »
Avez-vous une enveloppe allouée à cet égard ?
« Non, on ne l'avait pas cette année. Ça n'a pas été budgétisé. On l'aura la saison prochaine. De quel montant sera-t-elle ? Avec le président, on est en pleine discussion actuellement sur les budgets.
« On mettra une fourchette basse et une autre haute en fonction, aussi, des opportunités. Je serai beaucoup plus précis dans deux mois. »
Si on vous dit, mieux vaut prendre dix bons jeunes à 100 000 euros plutôt qu'une recrue à un million d'euros...
« Si on a les moyens, on essaie de prendre les deux (sourire) ! »
Recueilli par Jean-Yves Queignec - Presse Océan
ben il avait pas prévu de se tirer prochainement avec la caisse l'afflelou des carpates?


pissoffcake- Champion d'Europe




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Re: Revue de presse FC Nantes
pissoffcake a écrit:Inti a écrit:Formation : le FC Nantes est « reparti de belle manière »
Avec la signature, le week-end dernier, de Yoann Gomez (12 ans et demi), le FC Nantes a décidé de changer de braquet au niveau du recrutement des jeunes. Le point avec Christian Larièpe, le directeur technique.
Ces dernières saisons, Nantes n'investissait pas sur de jeunes joueurs. Trouvez-vous cela normal ?
« Non. Car, aujourd'hui, le système est ainsi fait. Mais je le répète : ce n'est pas l'argent pour l'argent. Un plan de carrière se bâtit. Forcément, à un moment donné, il faut mettre des sommes en face. Qui doivent toutefois correspondre aussi à des objectifs. Mais il ne faut pas tomber dans l'exagération. Il ne faut pas que l'aspect financier prenne le dessus sur le sportif. »
Pour remettre le navire à flot, il semblerait qu'il y ait du pain sur la planche...
« Oui. Une génération ratée, c'est parfois cinq ans. Malgré tout, sur ce plan, on est reparti de belle manière. Désormais, on donne à nos recruteurs, nos superviseurs, les moyens d'agir. Je tenais à faire un recrutement post-formation adéquat. Car on a constaté qu'il manquait, dans certaines catégories, des postes bien spécifiques. Il faut donc essayer de rattraper ça à travers différentes orientations. »
Combien de recruteurs oeuvrent aujourd'hui pour le FCN sur la France ?
« Six. Chacun ayant un secteur bien défini, excepté Vincent (Bracigliano) qui gère l'ensemble des choses, Bernard Blanchet et Joël Bichon étant chargés de la région. »
N'étaient-ils pas plus nombreux avant votre arrivée ?
« En effet. Cela dit, on augmentera peut-être leur nombre dans les années qui viennent. Mais pas de façon considérable. Je préfère en avoir moins et gérer tout plutôt que d'en avoir de tous les côtés. »
En ce moment, on a l'impression que vous « mettez le paquet » sur de jeunes éléments...
« Le paquet, c'est un grand mot. On est présent. On essaie d'être présent avant les autres, de bien vendre l'image de marque du club, sa scolarité... On tente d'accompagner les jeunes par des plans de carrière cohérents et adéquats. Effectivement, dans ce sens-là, on met le paquet. »
Avez-vous une enveloppe allouée à cet égard ?
« Non, on ne l'avait pas cette année. Ça n'a pas été budgétisé. On l'aura la saison prochaine. De quel montant sera-t-elle ? Avec le président, on est en pleine discussion actuellement sur les budgets.
« On mettra une fourchette basse et une autre haute en fonction, aussi, des opportunités. Je serai beaucoup plus précis dans deux mois. »
Si on vous dit, mieux vaut prendre dix bons jeunes à 100 000 euros plutôt qu'une recrue à un million d'euros...
« Si on a les moyens, on essaie de prendre les deux (sourire) ! »
Recueilli par Jean-Yves Queignec - Presse Océan
ben il avait pas prévu de se tirer prochainement avec la caisse l'afflelou des carpates?
Il a couté combien le jeunot, là ?
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