Rappelé après le forfait de Coupet, Sébastien Frey ne se fait pas d’illusion. Il sait qu’il n’est là que pour un intérim. Mais cela ne l’empêche pas de voir d’un très bon œil ce retour en Bleu.
Sébastien Frey, comment vivez-vous ce retour en équipe de France, sachant que votre première et dernière convocation datait de novembre 2004 ?
Ça fait très plaisir, je suis hyper content. C’est vrai que ça faisait un an et demi que je n’étais pas revenu dans le groupe. Honnêtement, cela commençait à me manquer, donc je suis très content d’être revenu dans le groupe.
Croyiez-vous encore être rappelé un jour ?
Oui, j’y ai toujours cru, j’y crois encore. Le problème est que j’ai eu cette blessure qui m’a un peu freiné dans tous mes objectifs. Là, je suis revenu sur les terrains, je vais bien, donc je peux recommencer à avoir de nouveaux objectifs. C'est-à-dire intégrer régulièrement le groupe.
Comme à l’Euro Espoirs en 2002, cette blessure est venue briser vos espérances chez les Bleus…
Oui, c’est dommage. Mais tant pis, cela veut dire que cela devait se passer comme ça. Je vais bien maintenant, je profite de ce moment avec les Bleus.
« Déjà un grand pas »
Comment avez-vous su que Raymond Domenech vous avait retenu après le forfait de Coupet ?
Hier (dimanche), on m’a téléphoné de suite. Bruno Martini m’a appelé et m’a dit que je devais rejoindre le plus vite possible l’équipe de France. Je n’étais pas au courant de la blessure de Coupet.
Comme face à la Pologne en novembre 2004, vous serez sur le banc de touche et Landreau titulaire mercredi face aux Iles Féroé…
Oui, mais le fait d’être revenu dans le groupe pour le moment est déjà un grand pas pour moi. Je ne vais pas faire le difficile, je suis content d’être parmi eux. Pour les autres objectifs, on verra plus tard.
Comment avez-vous vécu cette longue période sans l’équipe de France ?
D’un côté, ça me manquait. Le fait de ne pas revenir à Clairefontaine, de ne pas être avec l’équipe de France… J’avais toujours été habitué à en faire partie dans toutes les différentes sélections de jeunes, donc ça me manquait. Le fait d’y être revenu me fait hyper plaisir.
« J’attends mon tour »
Malheureusement, vous avez dû de nouveau patienter 23 mois avant de retrouver les Bleus…
C’est comme ça… Il faut attendre son tour, j’attends le mien… Le fait d’être là est un signe très positif pour moi. J’espère qu’il va se répéter par la suite.
Comment vivez-vous votre début de saison avec la Fiorentina après cette grave blessure ?
Je suis très content de mon retour sur les terrains. Les sensations sont très bonnes, mon genou répond bien. Vraiment, je suis content.
L’êtes-vous également de votre choix de rester à la Fiorentina ?
Oui, je suis très content d’être resté à Florence. C’est un club très ambitieux, je pense que nous allons pouvoir faire de bonnes choses par la suite.
Comment voyez-vous l’avenir chez les Bleus pour vous ? Vous imaginez-vous ne plus quitter le groupe une fois que Coupet aura pris sa retraite ?
On verra bien, j’espère. Comme je vous l’ai dit, il faut attendre son tour. Quand cela sera le mien, j’essaierai de saisir ma chance. Du mieux possible, même si cela ne sera pas facile. Aujourd’hui, je suis là pour ce match de qualification. Je suis à disposition de l’équipe et du sélectionneur.
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] Bienvenue dans le monde parallèle. J'ai eu ce genre de surprises désagréables aussi. Et pense aux forumeuses qui t'écrivent leur admiration et que ces passages sont coupés.

, j'avais pas pensé à ça. Si ça se trouve ça fait un mois qu'Inna m'attend chez elle [8)] . Nantais®, tu vas me faire le plaisir de régler ce problème au plus vite 